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Si l’adage « composer le son lui-même » par le biais de la synthèse sonore est une constante de la pensée et la pratique compositionnelle de Jean-Claude Risset, l’étude de ses pièces mixtes révèle ses trois grandes périodes créatrices. La première (1964-1979) est caractérisée par l’emploi des effets psychoacoustiques liés à l’ambiguïté harmonie/timbre, l’utilisation des travaux sur l’illusion d’espace de John Chowning ou encore le refus des technologies temps-réel (Mutations II, Dialogues, 3 moments Newtoniens, Mirages, Inharmoniques...). La seconde (1977-1991) est révélatrice d’un élargissement des matériaux aux «Real-World Sounds» au service d’un monde onirique renouvelé, qui renforce les pertes d’identités sonores (Passages, L’autre face, Dérives, Voilements, Attracteurs étranges...). En n, la troisième période (1991-2016) montre l’ouverture de Risset aux outils et instruments interactifs (les pièces pour Disklavier Yamaha piloté par Max/MSP, Variants, Invisible, Contre-Nature, Rebonds, Échappées...).